5 juillet 2018 0 Commentaire

poeme 142

Marchant dans la nuit par des réverbères qui éclairent mon chemin. J’entends le silence qui retentis. Les toits sont blancs par ce gèle qui tombent. Les journées sont courtes et les nuits sont froides. Abasourdi par ce froid hivernal qui règne. Au coin de la cheminée par cette forte chaleur, je me sens bien. Mais rien n’y fais c’est l’hiver qui approche à grand pas.

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