5 juillet 2018 0 Commentaire

poeme 144

Si un jour on m’aurait dis que ça ressemblait à sa le manque d’une personne je ne l’aurais pas cru. Maintenant je crois, car j’ai ce manque et surtout ce vide qui me hante tout les jours. Là seule chose à faire c’est de fermer les yeux et de repenser aux moments que l’on avait et de te voir. Je sais que de la haut où tu es tu veille sur ta famille que tu as laissé. Sache que malgré que tu es partie , je t’aimerais et sa pour l’éternité.

Laisser un commentaire

carabobolivar.unblog.fr |
La Coherence Incongrue |
Carassius Auratus |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Leslivresdejandem
| Mescoupsdecoeurdeguimauve
| Livres2imaginaire17marottemp