5 juillet 2018 0 Commentaire

poeme 151

Si tu étais une larme au coin de mon oeil, je n’oserais pas pleurer de peur de te perdre.
Tes yeux sont des îles où mes rêves s’exilent. Si un jour tu arrives à compter les grains de sables sur une plage, tu auras une idée de l’étendue de mon amour pour toi.Mes yeux dans tes yeux, il n’y a plus que nous deux.

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