5 juillet 2018 0 Commentaire

poeme 153

On dit que quand on aime on ne compte pas, pourtant je compte chaque seconde passée loin de toi. Quand je t’ai vu, j’ai eu peur de te rencontrer. Quand je t’ai rencontré, j’ai eu peur de t’embrasser. Quand je t’ai embrassé, j’ai eu peur de t’aimer. Maintenant que je t’aime, j’ai peur de te perdre. C’est en regardant le ciel que j’ai compris que je n’étais rien. C’est en te regardant que j’ai compris que tu étais tout.

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