5 juillet 2018 0 Commentaire

poeme 180

Une fois de plus Morphée vient à me narguer dés que je tente de l’approcher et mème les drogues licites ne savent certaines fois empêcher cette fuite. Je te voudrais éveillée et contre nous enlacée pour entendre ton souffle s’endormir de nous être tout donné.Tu es l’ode aux désirs inachevés et si peu inavoués.Je veux savoir les lenteurs de ta journée comme tes noirs secrets pour d’un mot t’embrasser et d’un baiser t’écouter.Tu es l’âme que je sais et le cœur que je connais. Comment dormir du sommeil du juste et dans la gloire du guerrier quand le combat perdu de te connaitre en notre matinée est déjà du passé.

Laisser un commentaire

carabobolivar.unblog.fr |
La Coherence Incongrue |
Carassius Auratus |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus