5 juillet 2018 0 Commentaire

poeme 181

Le temps passe mais rien n’efface. On se souviendras toujours de ce premier amour dont on garde en nous à jamais le souvenir des baisers. On se souviendras toujours de cette promesse au coucher du jouret du serment de ne jamais nous séparer. On se souviendras toujours de nos derniers jours et du gout des larmes versées. En tout cas moi, je m’en souviens toujours.Mais toi mon amour suis je encore dans tes pensées ?

Laisser un commentaire

carabobolivar.unblog.fr |
La Coherence Incongrue |
Carassius Auratus |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus