5 juillet 2018 0 Commentaire

poeme 187

A chaque regard que je porte vers ce sablier qui est en toi ancré;
Comme dans tout ces moments où nos doutes rendent mon sommeil embrouillé..
C’est vers les promenades d’antan que mes yeux sont transportés.Entendant sans interruptions tes silences bavards;
Revivant le goût amer de notre dernier au revoir;
caressant ton regard de mes absences illusoires.Les témoins de nos serments veillent sur les mots à jamais prononcés.Et même le temps ne peut rien effacer car les étoiles d’un ciel parfait feront se retrouver les amants bénis par le firmament protégés..

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