5 juillet 2018 0 Commentaire

poeme 188

Personne ne peut nier qu’il est escarpé ce rude et beau sentier qui dans l’air ne cesse de nous hanter, mais toi aussi tu le connais car comme par le passé c’est ensemble que je voudrais continuer à l’arpenter.Je ne sais que trop le nom que tu as donné à notre dernière soirée,
Car depuis je n’ai fait que pleurer ton nom en vain, car dés lors j’ai vu ton corps battre dans les souvenirs de mes mains;
Car sans cet espoir d’un lendemain c’est une promesse que j’aurais laissée partir à sa fin;
C’est mon âme qui renierait la force des liens anciens..

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